la-gribouille-du-31

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Tout d'abord bonjour et bienvenue sur le blog de la-gribouille-du- 31 ! Ici à l'affiche se présente divers sujet comme le cinéma (résumé de film, commentaire, description d'acteurs ...), la photographie (photographies de photographe... ), la musique (Musique à écouter, biographie de chanteur, compositeur, interprete...), la mode (vêtement actuellement à la mode... ) etc ... J'espere vous satisfaire et me perfectionner grâce a vos commentaires que vous pourrez déposer (bon ou mauvais ) .



Ce blog est actuellement en train de se refaire donc c'est normal qu'il n'y est pas tout ce que je vous ai promis . Veillez attendre . Merci de votre compréhension. :)




Bonne visite

# Posté le samedi 16 février 2008 08:09

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 04:29

Le film, Villa Amalia

Le film, Villa Amalia
Tout commence par un de ces moments extraordinaires de la vie qui ressemblent à s'y méprendre à des moments ordinaires : Ann, une femme d'une quarantaine d'années, aperçoit son mari dans la rue en train d'embrasser une autre femme et au bout de la rue, un ami d'enfance.
Cet événement minuscule va déclencher en elle une vague de souvenirs qui, loin de s'apaiser, ne cesse de prendre de l'ampleur jusqu'au moment où elle décide de « disparaître » et de « tout quitter » pour vivre une nouvelle vie, de se débarrasser des entraves sociales et affectives pour enfin s'épanouir. Seule la musique la tient mais ne la retient pas. Loin de sa Bourgogne trop terrienne, Ann va choisir pour nouvelle résidence l'une de ces îles minuscules qui gravitent autour de Capri où y demeure la Villa Amamlia.
Sur le thème de « l'adieu au monde » présent dans tout le film, un film très sensible, très sensuel et même « physique », qui donne autant à ressentir les charmes de la solitude, la densité du temps suspendu, que la saveur d'une cuisine ensoleillée ou le goût intense de la liberté totale ressentit par l'actrice Isabelle Huppert.


Un film réalisé Benoît Jacquot avec Isabelle Huppert ( Ann, personnage principal), Jean-Hugues Anglade (son ami d'enfance), Xavier Beauvois (son mari)

# Posté le samedi 16 février 2008 08:18

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 05:28

American Apparel

American Apparel
Dès l'époque du lycée, Dov Charney achète des t-shirts au Etats-Unis qu'il revend au Canada. En 1991, il produit ses premiers t-shirts sous la marque American Apparel, produits destinés à être vendus à d'autres marques comme base pour des impressions sur t-shirt. En 1997, American Apparel déménage à Los Angeles, Dov Charney s'associe à Sam Lim.
La marque grandi très vite et voit en 2003 l'ouverture de ses premières boutiques à Montréal, New York et Los Angeles. Elle s'exporte rapidement et arrive en France en 2004 avec une première boutique place du marché Saint-Honoré.

American Apparel se lance dans la mode vintage en 2007 avec l'ouverture d'une boutique spécialisée - California Select - à Los Angeles . Les pièces proposées: des vêtements datant en majorité des années 70, 80 et 90. La marque American Apparel - littéralement Vêtements Américains - n'a pas de logo mais sont style coloré n'en est pas moins facilement reconnaissable.

Le style American Apparel
American Apparel est surtout connu pour ses t-shirts en coton mais crée aussi toute une collection de robes, shorts, leggings, .... Des vêtements voulant allier confort et tendance en brouillant les frontières féminin-masculin. Le style American Apparel s'adresse principalement à de jeunes adultes, homme et femme, mais la marque propose aussi une collection pour bébés, enfants et même des accessoires pour chien!
La marque gère elle-même ses campagnes publicitaires, réputées pour être provocantes et sexuellement connotées. Les modèles posant pour ces publicités ne sont pas des mannequins professionnels mais des gens choisis dans la rue, voire des employés de l'entreprise, la plupart du temps photographiés par Dov Charney lui-même. Les modèles ne sont pas maquillés, pour garder un côté naturel et proche des clients.



Acheter American Apparel :
- American Apparel possède quelques boutiques en France: toutes les adresses
-Les vêtements American Apparel sont aussi en vente sur le site officiel
-Des questions sur les prix, la qualité? Retrouvez les avis des consommateurs.
-Pour en savoir plus sur American Apparel: Site officiel


Quelques chiffres :
-74 000 m²: c'est la superficie de l'usine principale à Los Angeles
- 1 million: le nombre de vêtements produits par semaine
- un peu plus de 200: le nombre de boutiques American Apparel à travers le monde
- 17: le nombre de pays dans lequel American Apparel est présent - les Etats-Unis, Israël, Japon, Corée, Pays- Bas, Suisse, Allemagne, Canada, Royaume-Uni, France, Suède, Mexique, Belgique, Australie, Italie et Espagne.

# Posté le samedi 16 février 2008 08:21

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 12:13

The Rolling Stones

The Rolling Stones
Le rock possède deux sortes de légendes. Il y a celles qui brûlent en plein vol : les musiciens qui meurent trop jeunes ou les groupes qui se séparent, laissant traîner derrière eux on ne sait quelles suppositions sur ce dont ils étaient capables. Et il y a ceux qui vieillissent, perdant le plus souvent la fougue de leurs primes années. Les Rolling Stones habitent un entre-deux plutôt inconfortable. Cités partout comme un des groupes les plus importants de l'histoire, ils ont leur mythologie tragique (celle de Brian Jones), mais sont aussi devenus les plus illustres papys du rock, poursuivant au 21ème siècle les tournées qu'ils faisaient déjà dans les années 60.

L'origine des Rolling Stones remonte à très précisément à 1960. Keith Richards et Mick Jagger sont deux adolescents de la petite bourgeoisie banlieusarde (Dartford), qui se désintéressent complètement de leur modèle familial. Mick boit pour oublier ses études d'Economie. Quant à Keith, il montre une inadaptation parfaite aux études, préférant jouer de la guitare en grillant ses premières cigarettes. Tous deux partagent une passion : le blues, dont ils collectionnent fiévreusement les disques, alors introuvables : Howlin' Wolf, John Lee Hooker, Willy Dixon, BB King et bien sûr, Muddy Waters, auteur de la phrase : “I am a man/I'm a Rolling Stone” (“Mannish Boy”). S'ils apprécient le rock'n roll noir de Chuck Berry ou Bo Diddley, ils méprisent sans appel les premiers rockeurs anglais, Cliff Richard en tête et manifestent un intérêt très limité pour la musique d'Elvis Presley. Bref, ils sont déjà complètement à contre-courant.

Un jour de 1962, ils rencontrent dans un club un jeune guitariste nommé Brian Jones. Bien qu'il n'ait qu'un an de plus qu'eux, le jeune homme affirme avoir bien vécu, consomme déjà des drogues variées et s'invente une vie fabuleuse de hors-la-loi, avec des enfants illégitimes en Suède et plusieurs révoltes derrière lui. Surtout, c'est un érudit du blues, rompu au bottleneck. Les Rolling Stones naissent, bientôt rejoint par Ian Stewart au piano et, l'année suivante, Charlie Watts (batterie) et Bill Wyman (basse), qui remplace l'éphémère Dick Taylor, parti terminer ses études.

Dès 1963, les Stones découvrent une sorte de leader occulte en la personne d'Andrew « Long » Oldham. Agé de 19 ans, ce manager s'impose comme un digne héritier du Colonel, le fameux homme de main d'Elvis. Sentant que l'Angleterre s'ennuie ferme, il décide de faire des Stones un instrument sexy de provocation et d'agitation culturelle. Ian Stewart, avec son look de bon père de famille, reste dans le groupe mais se trouve écarté des photos officielles : une situation qu'il vivra, plus ou moins facilement, jusqu'à sa mort dans les années 80... Les cinq autres adoptent des poses, des mines et une attitude qui, quelques mois plus tard, deviendront l'étalon d'un certain rock'n roll. Deux 45 tours, (« Come On », signé Chuck Berry et « I Wanna Be Your Man », un titre de Lennon et MC Cartney), leur suffisent pour conquérir les télévisions européennes, les festivals de rythm'n blues et les radios. Partout, à Blackpool comme à Paris, leurs concerts déclenchent des émeutes miniature, où l'on casse tout ! Le groupe détrône alors Gene Vincent et Eddie Cochran dans le c½ur des blousons noirs et devient le symbole d'une jeunesse rebelle, par opposition aux « gentils » Beatles.

Publiés en 1964, leurs deux premiers albums comportent les premières compositions signées Jagger/Richards. Mais le groupe brille toujours par ses reprises : « Not Fade Away », « Time Is On My Side », « It's All Over Now »... Brian Jones est la figure central du groupe. Blond ténébreux et inquiétant, il reste le maître de ce répertoire et est au centre des orchestrations. Un nouveau son anglais se développe, que viennent défendre une flopée de nouveaux groupes partageant les mêmes passions : The Animals, The Moody Blues, The Yardbirds... Et les Stones se retrouvent naturellement au centre du mouvement !

Pourtant c'est l'année suivante qu'ils rentrent dans l'histoire. Avec la lugubre ballade « Heart Of Stone », Jagger et Richards montrent la pertinence et l'originalité de leurs compositions. Et dès lors, les faces A des 45 tours leur sont systématiquement confiées. Ce qui donnera, successivement, « The Last Time », « Play With Fire » et surtout, « Satisfaction », coup de génie redéfinissant en 3 minutes 45 les codes du rock. De nombreuses légendes courent sur ce morceau. Keith Richards aurait par exemple imaginé en rêve ce riff qui le structure du début à la fin. Toujours est-il qu'il frappe durablement l'imaginaire des adolescents : ses connotations à la fois sexuelles et politiques en fond un véritable hymne révolutionnaire. Et sa violence radicalise le rock, le détachant du blues et du swing dans lesquels le rock'n roll baignait jusqu'alors.

Les Rolling Stones ont ouvert une porte et le savent. Dans leurs 45 tours suivants, « Get Off Of My Cloud » (fin 1965) ou « 19th Nervous Breakdown » (début 1966), ils repoussent toujours plus loin les limites. Malgré leurs paroles d'une rare misogynie, ils s'imposent du même coup comme les idoles de millions de fans, fascinées par leur aspect ténébreux. Et, au même titre que Dylan ou les Beatles, ils méritent d'être considérés comme les porte-paroles d'une génération refusant les valeurs de ses parents. Dès 1965, une chanson comme « As Tears Go By » montre aussi une toute autre facette du tandem Jagger/Richards : cette tendre et nostalgique ballade, créée par Marianne Faithfull dans une version baroque, inaugure une sorte de discographie parallèle, que certains fans porteront au pinacle : « Ruby Tuesday », « She's A Rainbow », « Dandelion »...

« Aftermath », en 1966, fait partie des disques qui préfigurent l'ère psychédélique. Entièrement composé de morceaux originaux, il marque l'apogée et le début du déclin de Brian Jones. Des morceaux comme « Paint It Black », « Under My Thumb », « Mother's Little Helper » ou « Lady Jane » brillent par la nouveauté de leurs arrangements, maniant le sitar, le marimba ou le clavecin. Et Jones demeure l'étonnant multi-instrumentiste coordonnant ces innovations. Mais pour ce qui est du lyrisme sombre, Jagger et Richards sont désormais seuls sur leur piédestal, rejetant peu à peu tous les autres membres du groupe dans l'ombre. Malgré ses quelques faiblesses – une poignée de morceaux un peu yéyés – le disque est reconnu presque partout comme un chef d'½uvre. Et les Stones concluent l'année par un somptueux disque en public : « Got Live If You Want It ! ».

1967, année où explose le mouvement hippie, va marquer leur descente aux enfers. Après quelques 45 tours abrasifs, en particulier « Let's Spend The Night Together » (censuré par la BBC) le groupe se retrouve pris dans la plupart des pièges de l'époque. Mick Jagger s'embarque avec Marianne Faithfull dans la pénible expédition organisée par les Beatles auprès de leur Maharishi. Et la drogue commence à miner sérieusement leur cohésion. Arrêtés à plusieurs reprises pour possession de divers produits illicites, Jagger et Richards n'échappent à la prison que grâce à un véritable mouvement de soutien populaire. Mais c'est surtout Brian Jones qui voit, jour après jour, sa santé se détériorer à vue d'½il. Après « We Love You », festif 45 tours immortalisant le verdict de leur procès, les séances de « Their Satanic Majesties Request » rentrent dans l'histoire pour leur climat chaotique. Souvent improvisé – et rarement enregistré avec l'ensemble du groupe – le disque est défendu par une partie de la presse, mais comporte peu de classiques ayant traversé le temps... même si « 2000 Light Years From Home » ou « She's A Rainbow » ont une saveur particulièrement unique.

Le 45 tours « Jumpin' Jack Flash » et l'album « Beggars Banquet » marquent la reprise en main du groupe par Jagger et Richards. Revenu à un son plus rock, les Stones enchaînent les titres rebelles : « Sympathy For The Devil », « Street Fighting Man », « Salt Of The Earth », bande-son parfaite d'une année politiquement chargée. Ni le blues, ni l'esprit expérimental ne sont abandonnés. Et leur nouveau dosage fait des étincelles. Mais Brian Jones semble ne pas voir tout cela. Dans le « Rolling Stones Rock'n Roll Circus », étonnant film réalisé la même année – où l'on croise John Lennon, Eric Clapton ou Jethro Tull – le guitariste apparaît comme un spectre au regard vide, rongé par l'alcool et les drogues dures.

La nouvelle de son exclusion et de sa mort, le 3 juillet 1969, se suivront de quelques mois. Et encore aujourd'hui, les circonstances de ce décès restent mal élucidées : si les hypothèses d'une overdose ou d'un suicide restent les plus probables, Keith Richards affirma à Nick Kent sa conviction qu'il s'agissait d'un assassinat (voir « L'Envers Du Rock »). Quoi qu'il en soit, « Let It Bleed », paru la même année, sonne comme un requiem. Plus sombre que le plus sombre de leurs précédents disques, il alterne les derniers accords de Jones et les premiers de Mick Taylor, guitar-hero appelé à le remplacer. Et de l'apocalyptique « Gimmie Shelter » au doux-amer « You Can't Always Get What You Want », l'album donne au rock un nouveau lot de classique. La légende noire des Stones trouve un nouvel épisode la même année à Altamont : un spectateur se fait assassiner par le service d'ordre du groupe au beau milieu d'un de leur concert. Pour beaucoup, cette mort marque la fin du « Summer Of Love » et de la croyance naïve des hippies en la paix et l'amour universels.

# Posté le samedi 16 février 2008 08:25

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 05:02

Mourvilles ♥♥

Mourvilles ♥♥
Ici un petit village complètement déjanter "Mourvilles city" ! Plein de folies au village, faut que ce soit un coin complètement merveilleux pour pleurais quand j'y pars. Je ne t'oublierais jamais

# Posté le samedi 16 février 2008 08:51

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 12:50

Irlande ♥♥

Irlande ♥♥
C'est ici que j'ai passer deux semaine de paradis, la bas j'ai connu des gens complètement fabuleux que j'ai du mal a oublier ! J'ai du mal a reprendre le train-train de la vie sans vous, sans cette ambiance qui peser dans l'air, sans les cour d'anglais en folie, puis les aprems où on fesait des promenades dans un coin de paradis. Je repense aux folies que on se fesait le soir dans la chambre, on se fesait tuer mais bon on continuer :) et puis nos trajets avec funny man, tout ça ce n'est pas près de s'oublier ! Colo Irlande FOREVER

# Posté le samedi 16 février 2008 09:23

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 13:15

Conversation Florian pour maiwen

Conversation Florian pour maiwen
Florian
tu c sortir des grande frases c pa dure
19:10Nina
lol
Beh c pas malin si tu prefere
19:10Florian
fé sa tou les jour dan les dissert
19:10Nina
si tu jou sur es mots
19:10Florian
pffff
ok
parlon calemen
calmemen
19:10Nina
quoi ok ?
Beh je prefere perso
19:10Florian
jeexcuze de tavoir insulté
19:10Nina
Mais aparament jsuis une conasse
19:11Florian
nn mé continu pa en plus
19:11Nina
Pasque jetai ajouter en ami
et que jai passer la journée avec elle
19:11Florian
jve juste savoir pk tu ma rajouté
en ami?
19:13Nina
Pasque de un je vouler voir ta tete pasque Maiwen me parle toujours de toi (je sais tu vas rep que tu t'en fou mais- _-) et puis je voulais te parler (jsais plus pour dire quoi ) et je pensait pas que t'allais me repondre comme ca et franchement je trouve pas ca simpas et a la residence si tu voulais que je degage fallait desssendre et me le dire en face
C'est tout
19:13Florian
jte di tou de suite
19:13Nina
Et ca sert a rien deme traiter de connase
19:13Florian
pk tu voulé voir ma tete?
19:14Nina
Pour la voir
Jsais pas tsééé
19:14Florian
u ve sortir ac moi ou koi?
bref
19:14Nina
Troop pas
Ca t'es jamais arriver quelqun te parle tout le temp de quelqun
19:14Florian
2eme men jve pa sortir ac maiwen
19:14Nina
et donc tu veux voir sa tete c tt
OKé cool
Pourquoi tu voulais que je degage alors ?
19:15Florian
il marrive de me sentir mal é a se momen jpouré sortir ac nimporte ki
19:15Nina
Et pourquoi le message du genre " je veux te parler avec autre que les mots "
19:15Florian
é c maiwen ki été la a se momen
je c kjoré pa du fére sa
mé jpeu pa men empéché
c les hormone ou ché pa koi
é donc jve pa sortir ac elle
chui pa attiré par elle
jve pa étre son pote
c juste kjété attiré par elle parskel été la au momen ou javé besoin de klk
mé jlui é di kjété un salop
19:17Nina
Okké
19:17Florian
donc voil
19:17Nina
...
19:17Florian
voil
voila
19:17Nina
Pourquoi tu t'es enerver sur moi ?
19:17Florian
parsek sa me casse les couille en se momen les gamine ki me parle
ki se prene pr des grandes
les gens grandissent tp vite
des gamine de 12 ans ki se prene pr des adulte
ki fume
ki boive
etc
sa ma soulé
é donc mintenan
dé kje parle a une gamine
jpéte un cable
19:18Nina
Putain
mais jhallucine
Jsuis trop pascomme ca
deux sec`
19:19Florian
jmen fou comen t
genre maiwen sa me soule
jsor méme pa ac elle
é ell raconte a tou le monde kon é marié limite
c sa kje ve dire
ken une gamine se croi dan un délire
19:21Nina
...
Jsais pas c vos histoires
19:22Florian
bon ciao
19:22Nina
Mais texite pas sur moi c tout
Tchaao
Je te supprime ?
19:23Nina
Bon pas grave
Bye

# Posté le dimanche 23 mars 2008 17:39

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:42

Corrolary's galery

Corrolary's galery
Ici dans cet article la photographie avec le photographe Corrolary. Clique sur le lien pour voir sa Galerie.




# Posté le jeudi 27 mars 2008 15:56

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 04:19